Jeunesse du Cameroun, jeunesse d’Afrique,

10 Décembre 2024 — catégorie : Tribune
Jeunesse du Cameroun, jeunesse d’Afrique,

Il y a des combats qui marquent l’Histoire. Et puis, il y a des vies entières consacrées à ces combats, des vies qui deviennent des flammes, des phares pour éclairer le chemin. Berthold Brecht nous le rappelle avec force : ceux qui luttent toute leur vie sont ceux qui sont indispensables.
Aujourd’hui, nous appelons, la jeunesse, à devenir cette lumière, ce souffle qui ne faiblit jamais. Le monde a besoin de nous, notre pays a besoin de nous, et l’Afrique a besoin de nous. La lutte politique, ce n’est pas un jeu d’un jour ou d’une année, c’est un devoir sacré pour transformer nos sociétés et bâtir un avenir digne de nos rêves.
Nous vivons dans un monde de défis immenses : la corruption étouffe nos nations, l’injustice déchire nos familles, et l’oppression maintient nos peuples dans les chaînes. Mais nous sommes la force qui peut tout changer. Par notre intelligence, par votre courage, par notre soif de justice, nous sommes les bâtisseurs de la liberté.
Ne croyons pas ceux qui disent que tout est perdu. Ne nous laissons pas acheter par les illusions de ceux qui veulent maintenir l’ordre injuste. Rejoignons le camp de ceux qui luttent, non pour leur intérêt personnel, mais pour le bien de tous. Luttez pour un Cameroun libre et juste, pour une Afrique souveraine et solidaire. Luttez pour ceux qui n’ont plus de voix. Luttez pour ceux qui viendront après nous.
Engageons-nous avec tout notre cœur, toute notre âme, et toute notre énergie. Parce qu’il n’y a pas de vie plus noble, pas de chemin plus grand que celui de la lutte pour la justice, la dignité et la liberté.

Soyez de ceux qu’on appellera indispensables. Soyez de ceux qui changent le cours de l’Histoire.
Et restons avec cette pensée de BERTHOLD BRECHT 
“Il y a ceux qui luttent pour un jour, et ils sont bons. 
Il y a ceux qui luttent pour une année, et ils sont meilleurs. 
Mais il y a ceux qui luttent durant toute leur vie. Ceux-là sont ceux qui sont indispensables.”